dimanche, novembre 25, 2007

Lunes

Dansons petit frère dansons
Car ce soir ni toi ni moi ne savons
Ou demain il se pourrait qu'on se trouve
Peut-etre nous battrons-nous pour les mamelles d'une louve
Peut-etre déclencherons nous la guerre de toutes les guerres
Peut-etre même nous obligera-t-on a la faire

Mangeons petit frère et buvons aussi
Car ce soir encore nous sommes amis
Et peut-etre demain aurons-nous oublie
Nos plaisirs nos ivresses nos rires éméchés
Peut-etre demain l'un de nous tombera-t-il
Amoureux du rire d'une fille facile

Viens dans mes bras petit frère viens
Chantons les plaisirs d'échapper au matin
Peut-etre demain nous battrons-nous
Pour cette jolie blonde qui te fait les yeux doux
Ou pour des idées ou même de l'argent
Peut-etre oublierons-nous que nous sommes du même sang

Rions petit frère et rions encore
Et que nos rires chassent la peur du dehors
Que demain si nous ne nous voyons pas
Je puisse au moins me souvenir de toi
Riant des têtes ahuries des passants
Un croissant de lune a la place des dents

Premier poeme ecrit en francais qui tienne la route , ecrit en souvenir d'une semaine passee avec mon frere a Thonon-les-bains, dans un squat.
Here's to you Filikous.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

On sent comme une influence de Brel là derrière...
C'est une très bonne chose !

Alexandre Hoyos a dit…

très touchant... tu frère l'a lu ?